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Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures

Contacts dans le poste diplomatique "Ambassade de France à Ouagadougou"

Correspondant coopération décentralisée
Marion ANVROIN
Courriel : marion.anvroin[at]diplomatie.gouv.fr
 
Conseiller de coopération et d'action culturelle
Laurent BARBOT
Courriel : laurent.barbot[at]diplomatie.gouv.fr
Titre
Programme d'appui à la mise en place d'une politique d'aménagement territorial de la Ceinture Verte de Ouagadougou autour trois axes stratégiques : la gestion des ressources en eau, la sécurité alimentaire et les infrastructures.
Année de première signature de la convention
1999
Thématique d'intervention
Environnement, Climat et Energie
Sous-thématique d'intervention
Protection / Gestion de l'environnement / Biodiversité
Sous-sous-thématique d'intervention

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat
Thématique éligible Sous-thématique Sous-sous-thématique Priorité
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Année de début du partenariat
1999
Le partenariat est
Terminé
Date de fin du partenariat
01/01/2013
Contexte
L'explosion démographique et ses conséquences
Selon les statistiques de l'INSEE, la population Ouagalaise passera de 1 800 000 mille habitants en 2010, soit 41% de la population totale du Burkina Faso et 60% de sa population urbaine, à près de 3 millions en 2025, soit une population qui doublera en 15 ans. Le schéma directeur prévoit un étalement de la capitale au-delà d'un rayon de 15 à 25 km du centre, tout en intégrant les villages proches du Grand Ouaga. Aujourd’hui, l’utilisation des terres agricoles, avec pour seul objectif la réponse au besoin en logements, met en danger à long terme la capacité de la ville à nourrir sa population.
Les conséquences d'une telle croissance démographique sont : les problèmes d'insécurité alimentaire, les problèmes d'eau et d'assainissement, des problèmes d'insertion sociale car la ville se remplit sous l'effet de l'exode rural.
La question fondamentale est de savoir comment intégrer les populations dans une démarche permettant de gérer rationnellement les ressources naturelles grâce à une agriculture urbaine durable et à une organisation des producteurs offrant un maximum de sécurité alimentaire.

Les Enjeux de l'agriculture urbaine au Burkina Faso
Pays pauvre dont plus des deux tiers de la population vit de l’agriculture, le Burkina produit approximativement 280.000 tonnes de produits maraîchers, dont 240.000 tonnes de fruits et 40.000 tonnes de légumes. La filière des fruits et légumes burkinabè occupe plus de 64.000 personnes. Elle représente 12% de la production agricole totale, 5% du Produit intérieur brut (PIB) et ses recettes annuelles atteignent 5 milliards de francs CFA. Mais en l’espace de trois ans, la filière a perdu environ 60% de ses parts de marché et sa contribution au PIB a reculé de moitié ("Kêdowidé, M.G.C., 2010, Atelier des acteurs sur l’Agriculture urbaine à Ouagadougou, Rapport final, IAGU/ BAU, Mairie de Ouagadougou, juillet 2010). Une grave crise qui inquiète autant les paysans que les autorités politiques.

Outre cette crise qui touche le secteur agricole, les problèmes d’infrastructures au Burkina Faso plaident pour la promotion d’une agriculture proche de la ville pour une sécurisation alimentaire des populations. L’agriculture urbaine est synonyme de lutte contre la pauvreté car il s’agit d'une activité génératrice de revenus. Elle participe également à l’insertion sociale des groupes sociaux dit vulnérables : l'insertion des femmes par exemple qui représentent 40% de la population qui s’adonne à cette activité. L'agriculture urbaine contribue à l’assainissement de la ville et de l’environnement car elle réutilise les eaux usées traitées recycle les déchets. Cependant, le devenir de l’agriculture de proximité se pose pour une majorité des métropoles africaines comme Ouagadougou. Les facteurs qui conduisent à ce recul des activités agricoles sont bien identifiés et se retrouvent à des degrés divers selon les situations locales: pression foncière, absence de cadre de valorisation, dégradation du couvert végétal, le changement climatique...

Parallèlement, la prise en compte des activités agricoles dans les projets des collectivités locales au Burkina Faso apparaît comme assez fluctuante. Certaines communes reconnaissent à la Ceinture verte sa valeur économique et environnementale tandis que d’autres privilégient au contraire un potentiel d’urbanisation.

Quelques chiffres
La notion d'agriculture urbaine est apparue dans les années 1920 – 1930. Dans les années 1970, l'activité a explosé puis a connu ce qui s'apparentait à une Interdiction avec la Réforme Agraire et foncière en 1996. Les grandes orientations du plan d’aménagement du Grand Ouaga (1999-2009) la prennent en compte mais aucun espace ne lui est alloué spécifiquement sur la commune de Ouagadougou ; si ce n’est la Ceinture Verte qui pourrait l’abriter.

Présentation de la Ceinture Verte de Ouagadougou
En 1976, à la demande du gouvernement voltaïque, la mission forestière Allemande a commencé avec la mise en place d’une ceinture d’arbres autour de la capitale. Cette ceinture verte devrait remplir de multiples fonctions :

- Protection de la ville pour diminuer l’influence du vent et de la poussière (harmattan).

- Fonctions urbanistes en tant qu’espace de repos et de loisirs qui limite une croissance désordonnée de la ville.

- Production de bois tout en garantissant un peuplement permanent

- Fonction de tapis végétal pour attaquer l’érosion éolienne et hydraulique surtout vers les barrages, principal réservoir d’eau de la ville de Ouagadougou.

- Création d’emploi et de revenue d’une importance du point de vue socio ; économique.

- Fonction d’approvisionnement et d’alimentation par la culture combinée agro-forestière.

Dans les dix années écoulées c’est-à-dire de 1976 à 1986, le rythme annuel de plantations était d’environ 100 ha par an. Jusqu’au moment de l’inventaire, la Ceinture Verte a couvert une superficie de 1032 ha soit environ 21 km de longueur et environ 500 m de largeur.

La Ceinture Verte pose les questions suivantes :
L'accès à l'eau
La question des ressources en eau n’a jamais cessé d’être présente dans l’histoire urbaine de la ville. Elle constitue toujours la base de l’activité humaine d’une part, mais malheureusement, sources d’inondations et de dégradations des ouvrages urbains. Le maintien de l’activité agricole en ville, implique la maîtrise de l’eau et de sa rationalisation. Qu’il s’agisse de l’échelle du bâti ou de l’échelle territoriale, la mise en place d’un processus d’ingénierie, notamment hydro-technologie… est à réinventer sur la ceinture verte.
Les espaces agricoles et la sécurité alimentaire
En 13 ans, la superficie cultivée a triplé ainsi que le nombre d’exploitants malgré toutes les interdictions et les contraintes auxquelles sont confrontés ces agriculteurs notamment :
- L’insécurité foncière, plus de 70% des agriculteurs sont dans une insécurité foncière ; ils peuvent être expulsés avec leur culture du jour au lendemain soit par des propriétaires, soit par les mairies
- La difficulté d’accès à l’eau, pauvreté des terres
- Un cadre juridique flou sur la ceinture Verte
L'étalement de la capitale : absence d'infrastructures et pression foncière
Ouagadougou installée à l’intersection des axes routiers, voit son espace contraint et desservit par des mobilités transrégionales (route de Ouaga-Ghana, route de Ouaga-Niger, route Ouaga-Mali…) qui font désormais parti des déplacements quotidiens des ouagalais.
Cette mobilité inter- régionale pourrait être un atout pour le système de redistribution et de recherche d’un équilibre alimentaire. Or, Ouagadougou est une ville souffrant, aujourd’hui tout particulièrement, d’un étalement excessif et d’une congestion au niveau du trafic. L’impact de l’étalement se fait sentir sur l’éloignement des points de productions et de distributions par rapport au centre.
L’étalement de la ville de Ouagadougou et la prolifération de l’habitat spontané sur la ceinture verte : les"non-lotis"
En effet, aujourd’hui, plus de 300 000 personnes vivent sur la Ceinture Verte et sont considérés comme des "non-lotis". En effet, ces "non-lotis" trouvent dans la Ceinture Verte, un cadre idéal pour leur activité économique parfois informelle et de subsistance. C’est un lieu de solidarité qui recueille chaque année de milliers de gens qui migrent vers la capitale.
Historique
Ouagadougou avec sa ville partenaire Grenoble a lancé depuis décembre 2009 un processus d'information et de concertation autour du projet Ceinture Verte. En effet, dans un souci d'impliquer tous les acteurs nationaux et internationaux, les élus et les populations dans la problématique de la gestion de la ceinture verte, il a été engagé une phase de communication à travers des réunions, expositions et colloques internationaux.
La ville de Ouagadougou a mobilisé sa Direction des Etudes et de la Planification, la ville de Grenoble : un consultant M. Soayouba TIEMTORE architecte et ingénieur ainsi que l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Grenoble.
Au terme de cette phase d'information, il s'est avéré nécessaire de porter la réflexion à deux niveaux :
Au plan institutionnel, de mettre en place une commission ad' hoc de réflexion sur le projet Ceinture Verte, à travers un arrêté pris par la Commune de Ouagadougou et l’Etat. Il est créé au sein de la commune de Ouagadougou un comité pour la mise en œuvre du projet Ceinture Verte (CMPCV) qui est un comité de travail, de réflexion et de concertation entre la commune de Ouagadougou, l’état central, les structures scientifiques.
Ce comité de réflexion pour l’aménagement de la Ceinture Verte de Ouagadougou a pour mission de :

- Faire l’état des lieux de la Ceinture Verte avant aménagement afin d’en apprécier l’impact.

- De collecter les données techniques pouvant clarifier la recherche du statut juridique et orienter le choix du type d’aménagement.

- De faciliter la mise à disposition des vues aériennes et images satellitaires de la ville de Ouagadougou pouvant aider à la compréhension actuelle de la situation foncière et des limites de la ceinture verte.

- De mettre à jour des données sur la Ceinture Verte.

- De faire des reconnaissances préliminaires des sites stratégiques pour l’élaboration de projet expérimental.

- D’accompagner la rédaction des dossiers de recherche de financement

- D’orienter les propositions d’aménagement de la Ceinture Verte vers des actions concrètes visant à donner des vocations aux territoires verts: pôle de compétitivité et d’attractivité, plateforme d’échange et d’expérimentation sur le développement durable...

- D’orienter l’élaboration d’un schéma de cohérence territoriale, cadre stratégique qui intègre plusieurs niveaux d’action de projet : gestion intégrée pour le territoire, la copropriété pour le logement social, urbanisme inclusif pour l’activité économique.

Il est composé de:
Structures communales : Direction des Aménagements Paysagers, Direction de l’Urbanisme et de l’Habitat, Direction des Relations Internationales, Direction de la Propreté, Direction du Parc Urbain BANGR WEOGO, le représentant des maries d’Arrondissements de Bogodogo, Boulmigou, Nongr-Massom, Sig-Nonghin,

Les structures de l’Etat : Ministère de l'Habitat et de l'urbanisme (Direction Générale de l’Urbanisme et des Travaux Fonciers), Ministère de l'Environnement et du Cadre de Vie (Direction Régionale de L’Environnement et du Cadre de Vie, Direction Générale des Eaux et Forets) , Ministère de la Décentralisation et de l'Administration Territoriale (Direction Générale des Collectivités Territoriales), Ministère de l'Economie et des Finances (Direction Générale des Impôts), Ministère des Infrastructures et du Désenclavement (Institut Géographique du BURKINA), Ministère de l'Agriculture, de l'Hydraulique et des ressources Hydrauliques (Direction Régionale de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources Hydrauliques), Ministère des Enseignements Secondaire, Supérieur et de la Recherche Scientifique (Centre National de Recherche Scientifique et Technique (CNRST))

Les structures de recherche : Institut Africain de Génie Urbain (IAGU), Institut de Recherche pour le Développement (IRD), ENDA Tiers Monde, Laboratoire CRATERRE, MHA Grenoble…

Au plan du travail de terrain : A la demande de Direction Des Etudes et de la Planification( DEP), de la Mairie de Ouagadougou, appuyé par de la ville de Grenoble, un état de lieux et à une analyse de l’image satellite de la Ceinture Verte depuis 1990 à 2009 ont été réalisés.

La première phase " d'état des lieux" a été suivie de réunions et ateliers de restitutions devant les élus de la Mairie de Ouagadougou et de la Mairie Grenoble. Un atelier de projet piloté par l’équipe d’architecte de l'Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble (ENSAG) a réfléchi à la formulation des propositions de projets suivant 3 axes : économie (Développement des activités maraîchères, des vergers…), habitat et loisirs (proposition de typologie d’habitat social, aménagement paysager, parc thématique…) ; et préservation des écosystèmes (stratégie territoriale et régionale),

Pour conduire ce diagnostic territorial Monsieur Soayouba TIEMTORE, Architecte, spécialisé en aménagement du territoire local a été assisté par une équipe de consultants locaux composée d'un géographe et d'un sociologue.
Objectif du partenariat
Objectifs du projet : finalité générale
Objectifs généraux :
Contribuer à l'élaboration d'un schéma de cohérence territorial et d'un plan d'aménagement de la Ceinture Verte,
Contribuer à redynamiser la ceinture verte par une agriculture durable, productrice, diversifiée et rentable.

Objectif spécifique
Appuyer la mise en place d'une politique d'aménagement territorial autour trois axes stratégiques : la gestion des ressources en eau, la sécurité alimentaire et les infrastructures.
Contribuer à l'élaborer d'une nouvelle approche de la législation et de la réglementation visant à donner à la Ceinture Verte un statut juridique et un cadre légal.
Description détaillée du partenariat
Projet cofinancé par le MAEE en 2011
Le présent projet vise à apporter un appui à la ville de Ouagadougou dans la mise en œuvre de sa politique de planification communale. Cet appui se concrétise par l'accompagnement apporté à la direction des études et de la planification dans le cadre du projet de revalorisation de la Ceinture Verte de Ouagadougou. Bien que représentant 7% du territoire communal (2100 hectare), elle n'a fait l'objet ni d'une politique, ni de projets permettant de procéder à un aménagement rationnel. Considérant que la maîtrise de la Ceinture Verte et des techniques de production est un enjeu pour répondre aux besoins sociaux, économiques et de santé publique la population ouagalaise mais que l'absence de statut juridique et d'informations capitalisées constitue un premier obstacle pour toutes interventions sur ce projet. Ouagadougou entend devenir, avec ce projet notamment, une référence pour les villes du sud, en tant que plateforme d’échange et d’expérimentation. Elle défend par là une certaine idée de l’aménagement urbain et s’inscrit dans un mouvement plus général de réflexion sur le développement durable.
Mais aménager la ceinture verte, c’est aussi proposer la construction de logements sociaux, et « d’infrastructure capacitaire ». Ainsi, au delà de sa vocation agricole, la ceinture verte entend intégrer une politique de l’habitat.
Les "non-lotis" (ou personnes habitant dans les zones dites de bidonvilles) sont à plusieurs titres symptomatiques des objectifs que la ville de Ouagadougou souhaite atteindre. Ils s’intègrent au paysage, développent une culture vivrière de proximité, s’organise pour respecter des espaces communs, collectifs, et des espaces privés, et inventent un espace économique avec les zones de carrière, et les zones humides transformées en surfaces de maraîchage.

Aussi, la ville de Ouagadougou a décidé de renforcer sa capacité de pilotage des projets urbains en augmentant les effectifs de sa Direction des Etudes et de la Planification, en accompagnant la professionnalisation des agents de cette direction et en mettant en place un centre de documentation et de recherche urbaine. Les dépenses liées au coût des charges salariales, aux frais de fonctionnement et aux investissements de ce service récemment créé sont assurés par la ville de Ouagadougou seule. Elle a sollicité l'accompagnement de la ville de Grenoble qui lui apportera un appui en expertise, en renforcement des capacités de son personnel, en ingénierie de projets.

- Programme de renforcement de capacité de la Direction des Etudes et de la Planification.
Objectif de l’action : Contribuer à développer l'activité et à rendre opérationnelle cette direction récente dans l'accomplissement de ses missions.
Description sommaire : La Direction des Etudes et de la Planification a été créée par arrêté du 6 octobre 2006 portant organisation des services de la Mairie de Ouagadougou. Mais, le fonctionnement de la direction a été effectif en 2008. Elle a pour missions essentielles l'élaboration et la mise en œuvre de la politique de planification communale. Elle traite donc des questions d'éducation, de santé, d'eau….
. Depuis la loi du 22 décembre 2009 portant redécoupage des communes urbaines de Ouagadougou est désormais découpée en 12 arrondissements et cinquante-cinq secteurs. Compte tenu du développement des activités de cette direction et de sa place stratégique dans l'organigramme de la mairie, ce programme de renforcement de capacité est essentiel au développement de ce service.
Cette direction est structurée comme suit :
• le service de la planification et du suivi des projets et programmes communaux : élabore et suit les outils de planification du développement communaux, assure la planification des projets communaux, élabore le planning général des activités des services municipaux, étudie et mets en forme les documents de projets…
• Le service des statistiques : constitue et publie une banque de données communales, centralise l'ensemble des données relative aux projets en cours de réalisation ou à réaliser
• Le service de la maîtrise d'œuvre communale mit en œuvre de la politique communale de développement communautaire, élabore et mets en œuvre l'agenda 21 de la commune, promeut la politique communale en matière de gestion durable des équipements de proximité réalisés…
Votre partenariat prend la forme d'un(e)
Projet de coopération décentralisée
Mise en œuvre du partenariat
Maître(s) d'œuvre
Ville de Ouagadougou
Maître(s) d'ouvrage
Grenoble
Bénéficiaire(s)
• Populations (Les habitants de la ceinture verte : en particulier les non lotis) • Les entreprises du secteur économique formel ou informel de la filière agricole• Les services municipaux

Partenaires étrangers du partenariat

Partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Pays  
Ouagadougou Burkina Faso commun.ico.loupe.alter

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Nom Prénom Fonction Courriel
Ouagadougou ZERBO Adama lezerbo@yahoo.fr

Collectivités territoriales partenaires du partenariat

Collectivités territoriales partenaires du partenariat
Nom de la collectivité territoriale  
Grenoble commun.ico.loupe.alter

Autres partenaires du partenariat en France
Ecole supérieure d'architecture de Grenoble
Autres partenaires du partenariat dans le(s) pays partenaire(s)
Ville de Ouagadougou


Le partenariat n'est pas triennal

Financement du partenariat

Financement du partenariat
Nom du financeur Montant en euros Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Année
Autre 12961 0 1999
Grenoble 155725 0 1999
Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères 30000 1999
, Ville de Ouagadougou 23653 1999




Évaluations, communication et perspectives

Une communication a été engagée en France

Une communication a été engagée dans les pays partenaires

Une politique d'évaluation a été engagée

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité
Nom Prénom Mission Champs d'action Entité d'affectation


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